Avec La grand-mère, cette femme éternelle, Euphrasie Calmont célèbre la transmission, l’amour et le rôle fondamental des aînées dans nos sociétés.
Lors de cette rencontre littéraire à l’Habitation Clément, Euphrasie Calmont partage une vision profondément humaine et universelle de la transmission. Auteure de romans, de poésie et de nouvelles, elle participe à un ouvrage collectif écrit à quatre voix, réunissant des femmes de cultures différentes autour d’un même thème : la figure de la grand-mère.
À travers La grand-mère, cette femme éternelle, ces regards croisés révèlent une vérité essentielle : au-delà des origines et des territoires, les grand-mères incarnent partout une même force, faite d’amour, de sagesse et de transmission. Elles participent à la construction des individus, façonnant les générations à travers des valeurs et des repères qui traversent le temps.
Pour Euphrasie Calmont, cette transmission est un socle fondamental. Elle invite à porter un regard renouvelé sur la jeunesse, souvent jugée trop rapidement. Plutôt que de critiquer, elle appelle à une responsabilité collective : celle de transmettre une mémoire, une histoire, des repères permettant aux nouvelles générations de mieux comprendre le monde et de s’y inscrire.
Dans une époque marquée par les mutations technologiques et sociales, son message résonne avec force : il ne s’agit pas d’opposer les générations, mais de les relier. Et au cœur de ce lien, la figure de la grand-mère apparaît comme un pilier intemporel, à la fois intime et universel.
Une parole empreinte de sagesse et d’optimisme, qui rappelle que l’avenir se construit aussi dans la mémoire et la transmission des valeurs essentielles.